Reporters Sans Frontières a installé dans ses locaux parisiens une salle destinée aux journalistes, blogueurs et dissidents, leur permettant de communiquer en conservant leur anonymat.
C’est étrange, je pensais cela en place depuis longtemps… Si j’avais sû, j’aurais proposé mes compétences dans le RedirDNS, DynDNS, Fast-Flux, DNS-bypass, OpenVPN, TOR et Freenet.
RSF a conclu un partenariat avec XeroBank pour cela, chose qui me déplait un brin (XeroBank commercialise des services se basant sur des logiciels libres, et c’est une entreprise privée à but lucratif).
Ce réseau sera accessible aux utilisateurs de l’Abri à Paris, mais aussi à leurs contacts partout dans le monde et à toutes les personnes identifiées par Reporters sans frontières [..]
Et bien justement, l’identification par RSF constitue une faille d’anonymat critique: imaginez que $_mettez_ici_un_méchant_de_votre_choix infiltre RSF et fasse partie des membres traitant les listes de personnes identifiées par RSF !
Non la solution demande du courage: l’abri doit être accessible à tous, sans la moindre identification ni conservation de logs, sans justification et sans vérification. Car à ce moment là, les personnes ayant réellement besoin de l’abri seront « noyés dans la masse » et ainsi protégées, aussi bien contre les gouvernements que contre RSF lui-même. C’est sur ce principe que fonctionne Freenet.
N’en reste que je salue cette initiative concrète, que j’espère à l’efficacité proportionnelle aux délires de censure.









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