Décidément, à chaque fois que je veux changer le noyau GNU/Linux sur le serveur Sakura, j’ai droit à un magnifique feu d’artifice composé de Kernel Panic, vfs unmountable et autres root block unreadable. C’est toujours spectaculaire de voir les noyaux sauce OVH se casser les dents sur la base des noyaux précompilés Ubuntu sur le disque dur. J’ose même pas imaginer le carnage avec les serveurs Windows….
Oui bon voilà quoi, je suis pas sur place, j’ai des moyens très limités à ma disposition. Et donc une intervention de l’équipe technique d’OVH est parfois indispensable. Oh ils vont pas se mettre en alerte rouge avec les serveurs KS et FS: c’est le bas de gamme, le « fais ça mais touche pas au reste » .
Mais alors lol: j’avais un boot défectueux début janvier, dans ce genre là, et le technico (Laurent) a tout de suite compris et l’a passé en boot direct avec le noyau pré-compilé OVH… stocké sur le disque dur
Pas en boot réseau, direct sur la table d’amorçage du disque dur.
Après je sais pas, mais il y a une heure, Kevin a trouvé intéressant de me booter le serveur sur le boot rescue, un système via réseau spécial pour diagnostiquer le matériel. Bah disons que le message était pas très rassurant…
kernel panic – not syncing : vfs : unable to mount root fs on unknown block(2,0)
Et fais quoi, moi, avec le boot rescue ? Je veux bien tester l’accès à la partition du disque dur (pas de soucis malgré les 98% d’espace occupés), le fonctionnement du processeur (ok, malgré les 50 heures d’encodage ffmpeg2theora non-stop que je lui fais subir), le fonctionnement de la mémoire (nickel, malgré l’intensive utilisation de Squid, puis d’OpenVPN), mais après ?
Kevin m’a laissé là, avec un serveur en mode d’urgence, ticket clôturé, bonne soirée.
Je remet le netboot d’antan, je le fais redémarrer de force, je prie… et ça marche, le voilà qui tourne comme si de rien n’était. Enfin bon: on a perdu le support IPv6 au passage, mais je n’aurais de toute manière pas pu faire quoi que ce soit tant que les hébergements mutualisés d’OVH sont pas migrés et que je ne le suis pas moi-même…
Non ce que je voulais dire, c’est que sur le coup Kevin n’a pas fait preuve de professionnalisme, se contentant de laisser le client se démerder avec le serveur à l’agonie. Et c’est le leur pourtant, de serveur. Peut-être qu’ils se disent: « pourvu qu’il laisse tomber et qu’il restitue le serveur, on a rien à lui rembourser » . Sympa.
Donc voilà, le succès du jour c’est qu’à présent, j’ai un serveur OpenVPN opérationnel
Je sais comment configurer ça, presque à l’identique qu’Arethusa, les serveurs VPN de s6n.









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